Face au virus H1N1 qui sème la terreur en France et dans le monde, le gouvernement a eu la bonne idée de solliciter les services de santé de l’armée française. Le président français, Nicolas Sarkozy, en visite dans les Caraïbes, a confirmé un renforcement du dispositif de vaccination. Les premières mutations du virus pandémique détectées en France et en Norvège ne sont pas de nature à rassurer les autorités sanitaires. Le nombre de victimes est également en courbe ascendante.
Après les médecins libéraux, les médecins du travail et les étudiants en médecine, le gouvernement français médecins militaires sont appelés à renforcer le dispositif de vaccination du ministère de la Santé et des Sports. Le nombre de Français vaccinés contre la grippe A (H1N1) est passé de 12.000 le 12 novembre à près de 120.000 deux semaines plus tard, selon les chiffres du ministères de l’Intérieur et du ministère de la Santé.
Il convient de souligner que seuls les 2/3 des 1.080 centres prévus en métropole fonctionnent actuellement. La campagne de vaccination contre la grippe A (H1N1) a débuté dans un climat de méfiance. Le vaccin a d’abord été proposé aux personnels hospitaliers des services de réanimation, néonatologie, maternité et pédiatrie. En dehors des hôpitaux, les vaccinations sont réalisées depuis le 12 novembre dans les centres choisis par le gouvernement, selon l’ordre de priorité établi par le Haut Conseil de la santé publique (HCSP).
La vaccination contre la grippe A est vivement critiquée dans certains pays européens par un mouvement baptisé « Initiative citoyenne », qui évoque notamment le danger d’un adjuvant au vaccin (le squalène) choisi par les autorités sanitaires.




















