La ministre de la Santé Roselyne Bachelot se fera vacciner contre la grippe A (H1N1). « J’ai décidé, pour donner l’exemple, de me faire vacciner le jour du lancement de la campagne de vaccination dans un des centres qui ouvrira ses portes le 12 novembre », a-t-elle déclaré. « Je sais que je ne suis pas prioritaire, mais la vaccination de la ministre de la santé aura valeur de symbole », précise Bachelot.
La ministre de la santé, Roselyne Bachelot, estime que les effets secondaires des vaccins contre la grippe A (H1N1) sont bénins et passager. Elle a une fois de plus défendu son programme de vaccination lors de sa conférence de presse lundi. La menace est réelle mais son ministère a su anticiper. « Nous ne serons pas pris de cours. Par millions des bons arrivent dans les boîtes aux lettres de nos concitoyens. », a-t-elle déclaré.
La ministre de la Santé Roselyne Bachelot se fera vacciner contre la grippe A (H1N1). « J’ai décidé, pour donner l’exemple, de me faire vacciner le jour du lancement de la campagne de vaccination dans un des centres qui ouvrira ses portes le 12 novembre », a-t-elle déclaré. « Je sais que je ne suis pas prioritaire, mais la vaccination de la ministre de la santé aura valeur de symbole », précise Bachelot.
Le 12 novembre, dans tout le pays, plus de 1.000 centres vont ouvrir leurs portes au public grâce aux efforts des administrations territoriales pilotées par Brice Hortefeux et Roselyne Bachelot. Les plus fragiles et les plus exposés au virus pourront y bénéficier de la protection du vaccin. « Le temps véritablement n’est plus à la polémique. On a parlé de gripette, j’aurais évidemment souhaité moi aussi que ce soit le cas et que mes détracteurs aient raison », a ironisé la ministre de la Santé, qui fait remarquer que le nombre de consultations pour grippe ne cesse malheureusement d’augmenter depuis le début du mois d’octobre, avec 360.000 la semaine dernière, dix fois plus qu’il y a un mois.
Les formes graves de la maladie se multiplient, y compris chez des jeunes qui ne présentent aucun facteur de risque. « On a parlé de stratégie urdimensionnée, d’un Gouvernement qui en faisait trop, et je pose la question : Croyez-vous qu’on en fasse trop ? Je vous laisse juges ». La ministre de la Santé demande aux détracteurs de regarder ce qui se passe dans certains pays moins bien préparés, la confusion en Ukraine, les fils d’attente devant les centres de vaccination aux Etats-Unis et au Canada. « Il ne se passe pas un jour sans que nous n’ayons une demande de revente de vaccin à un pays tiers », a-t-elle révélé. « Voilà ce qui se passe quand la pandémie est là » et « voilà ce qui se passe quand un Gouvernement n’a pas suffisamment anticipé ».
La ministre de la Santé pense que ceux qui trouveront demain que la vaccination leur est proposée trop tardivement seront probablement ceux qui critiquaient l’ampleur de la dépense engagée. « On est toujours plus lucide après coup », déclare Bachelot. Selon la ministre de la Santé, plus de 80.000 professionnels de Santé se sont fait vacciner. « Je dis bien 80.000″, insiste-t-elle.
Le décès dramatique d’une patiente au centre hospitalier de Nice la semaine dernière, très vraisemblablement contaminé au sein même de l’hôpital, doit rappeler chaque professionnel, chaque personne au contact des plus fragiles d’entre nous au sens de la responsabilité, a déclaré la ministre. La vaccination n’est pas seulement un acte de protection individuelle. Elle contribue à protéger son entourage, ses proches et ses patients de ce virus meurtrier, a-t-elle précisé.
Je note d’ailleurs que certains de nos détracteurs les plus fidèles commencent à changer d’avis, tant mieux. « Il y a plus de joie dans le ciel pour un pécheur qui se repent ». Certains commencent à quitter le rang des sceptiques pour intégrer celui des impatients. Ils sont pressés de se faire vacciner, tant mieux !




















