La ministre de la Santé et des Sports, Roselyne BACHELOT, et la Secrétaire d’Etat chargée des sports, Rama YADE, ont appris ce matin avec beaucoup de tristesse et d’émotion la mort d’Henri SERANDOUR le 12 novembre 2009 à l’âge de 72 ans à Dinard.
Roselyne Bachelot et rama yade assurent la famille et les proches d’Henri SERANDOUR de toute leur sympathie dans ces circonstances douloureuses. la ministre de la Santé et la Secrétaire d’Etat chargée des sports saluent « la mémoire d’un grand serviteur du sport qui a consacré sa vie au mouvement sportif et à la défense de ses intérêts », affirment-elles dans un communiqué officiel.
Henri SERANDOUR fut président du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) et membre du Comité international olympique (CIO) de 2000 à 2007. Cet ancien international de water-polo a d’abord assuré des fonctions au sein de la Fédération Française de Natation. Après avoir été chef de mission aux Jeux olympiques d’été de 1992 à Barcelone et vice-président du CNOSF, il succède à Nelson Paillou en tant que président du CNOSF, se souvient la ministre de la Santé.
La France vient de perdre « un homme de conviction et un porteur de valeurs humanistes », affirment Roselyne Bachelot et Rama Yade qui « saluent l’homme et l’ami du sport. » Le ministère de la Santé a évité d’évoquer la condamnation devant le tribunal correctionnel de Paris le 12 octobre 2006 à trois mois de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende pour « prise illégale d’intérêt ». Roselyne Bachelot ne mentionne pas non plus que ledit jugement lui a valu un blâme de la part du CIO, prononcé en décembre 2007 à quelques jours avant la fin de son mandat dans l’instance faîtière de l’olympisme.